Par Olivier Mony, le 20.06.2014 (mis à jour le 20.06.2014 à 11h24) 14 août > Premier roman France

Jacques se dissipe

Premier roman d’Olivier Guez, Les révolutions de Jacques Koskas rayonne d’intelligence, de mauvais esprit et de drôlerie.

"Soudain, il comprit. Il comprit qu’il existait une corrélation entre le prix de l’argent et la liberté des mœurs. […] Jamais on n’avait tant forniqué qu’en période d’inflation ! […] Sa misère sexuelle n’avait pas d’autre explication. Il se heurtait à des taux d’épargne record et à l’austérité des banques centrales. Sa nouvelle mission serait exaltante car le vent de l’Histoire tournerait bientôt

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