On parle souvent de paysages "à la Corot" pour caractériser la mélancolie bleutée des sous-bois. On oublie que ce peintre de l’école de Barbizon fut aussi un portraitiste subtil. Elie Faure (1873-1937) rend hommage à ces deux aspects de l’œuvre dans une monographie parue en 1930. Elle est republiée par les éditions de Paris/Max Chaleil le 25 janvier à l’occasion de l’exposition consacrée à Camille

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